Rassemblement National des Indépendants
التجمع الوطني للأحرار
Symbole : Colombe الحمامة
Qui gouverne quoi, quels opérateurs font tourner le pays, quelles stratégies le transforment et ce qui pousse dans chacune des 12 régions : le paysage complet que tout candidat doit avoir en tête — en une seule promenade.
Le gouvernement Akhannouch II, tel que le jury attend que vous le connaissiez : le département, son titulaire, sa couleur politique.
Abdelouafi Laftit
Nasser Bourita
Ahmed Toufiq
Mohamed Hajoui
Fatima-Ezzahra El Mansouri
Amine Tahraoui
Azzedine Midaoui
Abdellatif Loudiyi
Karim Zidane
Amal El Fallah Seghrouchni
Mustapha Baitas
Fouzi Lekjaa
Le sigle que cite la liste du gouvernement, le nom complet en français et en arabe, et le symbole que l’électeur retrouve sur son bulletin.
التجمع الوطني للأحرار
Symbole : Colombe الحمامة
حزب الأصالة والمعاصرة
Symbole : Tracteur الجرار
حزب الاستقلال
Symbole : Balance الميزان
حزب العدالة والتنمية
Symbole : Lampe المصباح
الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية
Symbole : Rose الوردة
حزب التقدم والاشتراكية
Symbole : Livre الكتاب
الحركة الشعبية
Symbole : Épi de blé السنبلة
فيدرالية اليسار الديمقراطي
Symbole : Lettre الرسالة
الاتحاد الدستوري
Symbole : Cheval الحصان
جبهة القوى الديمقراطية
Symbole : Branche d'olivier غصن الزيتون
الحركة الديمقراطية والاجتماعية
Symbole : Palmier النخلة
الحزب الاشتراكي الموحد
Symbole : Bougie الشمعة
حزب الإنصاف
Symbole : Pomme التفاحة
الحزب المغربي الحر
Symbole : Lion الأسد
حزب الخضر المغربي
Symbole : Voilier المركب الشراعي
حزب الديمقراطيين الجدد
Symbole : Pouce levé الإبهام المرفوع
الحزب الديمقراطي الوطني
Symbole : Parapluie المظلة
حزب اليسار الأخضر المغربي
Symbole : Logo vert الشعار الأخضر
حزب البيئة والتنمية المستدامة
Symbole : Gazelle الغزالة
حزب الوحدة والديمقراطية
Symbole : Robinet الصنبور
حزب النهضة والفضيلة
Symbole : Soleil الشمس
حزب الأمل
Symbole : Avion الطائرة
حزب الإصلاح والتنمية
Symbole : Croissant et étoiles الهلال والنجوم
حزب الاتحاد المغربي للديمقراطية
Symbole : Dauphin الدلفين
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Ce sont eux qui recrutent le plus — et que les questions de culture administrative adorent. Chaque sigle ci-dessous est un candidat sérieux à votre prochaine question de QCM.
Le pilotage stratégique et les organes de gouvernance.
Créée en 2021, elle incarne la nouvelle doctrine actionnariale de l'État : gérer le portefeuille public marchand comme un investisseur avisé. Elle restructure les entreprises et établissements publics stratégiques, suit leur performance et rationalise le paysage des EEP.
Profils finance, audit, contrôle de gestion et gouvernance d'entreprise.
Bras armé de la transformation numérique du pays, elle met en œuvre la stratégie digitale de l'administration et de l'économie : services e-gov, données ouvertes, identité numérique et interopérabilité. Elle accompagne aussi l'écosystème des startups.
Ingénieurs informatique, data scientists, chefs de projet digital, UX.
Prévue par la Constitution de 2011, elle coordonne et supervise la politique nationale anticorruption. Elle reçoit les signalements, contribue aux enquêtes et propose des réformes pour renforcer la transparence et l'intégrité de la vie publique.
L'autorité statistique officielle du Royaume : recensements de la population, comptes nationaux, enquêtes sur l'emploi, la consommation et la pauvreté. C'est aussi l'organe de prospective économique qui éclaire les politiques publiques.
Statisticiens-économistes et ingénieurs (INSEA), démographes.
Créé en 2007, il produit des études prospectives sur les grands enjeux stratégiques : capital immatériel, compétitivité globale, changement climatique, positionnement géopolitique. Ses travaux nourrissent la réflexion au plus haut niveau de l'État.
Institution nationale pluraliste et indépendante de protection et de promotion des droits humains. Il examine les violations, rend des avis sur les lois et dispose de commissions régionales ainsi que d'un mécanisme national de prévention de la torture.
Autorité chargée de garantir le libre jeu de la concurrence. Il sanctionne les ententes illicites et les abus de position dominante, contrôle les opérations de concentration et rend des avis sur les pratiques anticoncurrentielles.
Assemblée consultative qui conseille le gouvernement et le Parlement sur les orientations économiques, sociales et environnementales. Il rend des avis et rapports (saisine ou auto-saisine) et associe partenaires sociaux et société civile.
Réformés en 2019, les CRI sont le guichet unique de l'investissement dans chaque région : accompagnement des porteurs de projets, traitement des autorisations via des commissions régionales unifiées, et appui à la création d'entreprise. Chacune des 12 régions dispose du sien.
Institution supérieure de contrôle des finances publiques (art. 147-150 de la Constitution). Elle juge les comptes des comptables publics, contrôle la gestion des organismes publics et sanctionne les fautes de gestion, appuyée par 12 Cours régionales des comptes.
Magistrats financiers, auditeurs (concours de conseiller).
Le territoire au quotidien : décentralisation, eau, électricité, protection civile.
Lancée par le Roi en 2005 et déployée en trois phases, l'INDH combat la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale. Elle finance des projets de proximité (santé maternelle et infantile, éducation, activités génératrices de revenus, inclusion des jeunes) via un compte spécial et une gouvernance déconcentrée.
Cheville ouvrière de la décentralisation : elle encadre et accompagne les 12 régions, les préfectures/provinces et les 1 503 communes. Elle veille à la mise en œuvre des lois organiques territoriales, à l'appui financier et au renforcement des capacités des collectivités.
Administrateurs, juristes en droit public, financiers locaux.
Historiquement, des régies communales gèrent la distribution d'eau, d'électricité et l'assainissement dans les grandes villes (RADEEMA à Marrakech, RADEEF à Fès, RAK à Kénitra…). Elles sont progressivement absorbées par les nouvelles Sociétés Régionales Multiservices.
Nouvelle génération d'opérateurs : une société par région regroupe la distribution d'eau, d'électricité et l'assainissement, en remplacement des régies et des concessions privées. Objectif : mutualiser, moderniser et unifier le service au niveau régional.
Le service national de secours et de gestion des risques : lutte contre les incendies, secours aux personnes, gestion des catastrophes naturelles et plans d'urgence.
Sapeurs-pompiers, officiers, techniciens du secours.
La colonne vertébrale financière de l'État.
L'administration qui assied, contrôle et recouvre l'impôt (IR, IS, TVA, droits d'enregistrement). Elle mène la dématérialisation fiscale (télédéclaration, télépaiement) et la réforme issue de la loi-cadre 69-19.
Inspecteurs et administrateurs des impôts, vérificateurs.
Le caissier et comptable de l'État : exécution des dépenses et recettes publiques, tenue de la comptabilité publique, gestion de la trésorerie et du réseau des comptables publics.
Administrateurs, inspecteurs du Trésor, comptables publics.
La douane marocaine : perception des droits et taxes à l'importation, lutte contre la contrebande et la fraude, facilitation du commerce extérieur et protection du territoire économique. Fortement digitalisée (système BADR).
Inspecteurs et agents des douanes, cadres.
L'établissement qui édicte et contrôle la réglementation des changes (opérations avec l'étranger) et établit les statistiques des échanges extérieurs et de la balance des paiements. Il accompagne la libéralisation progressive du dirham.
Investisseur institutionnel de long terme, elle sécurise et fructifie l'épargne réglementée (CNSS, notariat…) et finance des projets structurants via ses filiales (immobilier, tourisme, infrastructures, private equity). Un acteur majeur du développement territorial.
Banque universelle contrôlée par la CDG, historiquement spécialisée dans l'immobilier et le tourisme, aujourd'hui banque digitale grand public. Elle illustre la présence de l'État dans le secteur bancaire.
La caisse de retraite des fonctionnaires civils et militaires de l'État. Elle gère les pensions du secteur public et est au cœur du chantier sensible de la réforme des retraites.
Actuaires, gestionnaires, informaticiens.
Fonds d'investissement stratégique doté de 45 milliards de dirhams pour soutenir l'investissement, renforcer les fonds propres des entreprises et catalyser des capitaux privés dans les secteurs prioritaires (industrie, infrastructures, innovation).
L'organisme public de garantie et de financement des entreprises : il garantit les crédits bancaires des TPME et porte les grands programmes d'appui (Intelaka, Damane, Forsa). Un levier clé de l'inclusion financière.
Le réassureur national qui sécurise le marché marocain de l'assurance et gère notamment le régime public de couverture des conséquences d'événements catastrophiques.
Routes, ports et bassins hydrauliques.
Concessionnaire qui construit, entretient et exploite le réseau autoroutier (plus de 1 800 km). Elle pilote les grands chantiers de désenclavement comme le triplement de l'axe Rabat-Casablanca.
Ingénieurs génie civil, exploitation, péage.
L'autorité portuaire nationale : elle régule, développe et assure la sécurité de l'ensemble des ports de commerce (hors complexe Tanger Med). Elle veille à la bonne exploitation et à l'investissement dans le cadre de la Stratégie portuaire 2030.
Ingénieurs, officiers de port, cadres logistiques.
Le laboratoire national du BTP et de l'environnement : essais géotechniques, contrôle qualité des matériaux et des ouvrages, expertise pour les grands chantiers publics.
Ingénieurs et techniciens génie civil, matériaux, environnement.
Gestion intégrée de l'eau à l'échelle des bassins versants : planification de la ressource, octroi des autorisations de prélèvement, protection contre la pollution et les crues. Un rôle central face au stress hydrique.
Ingénieurs hydrauliciens, géologues, environnementalistes.
La fabrique urbaine du Royaume.
Le bras opérationnel de l'État dans l'habitat et l'aménagement urbain : villes nouvelles, résorption des bidonvilles (Villes Sans Bidonvilles), logement social et mise à niveau urbaine, via ses filiales régionales.
Ingénieurs, architectes, urbanistes, gestionnaires de projet.
Les régulateurs de la planification urbaine : elles élaborent les documents d'urbanisme (plans d'aménagement), délivrent les avis sur les autorisations de construire et veillent au respect des règles d'urbanisme sur leur territoire.
Urbanistes, architectes, géomètres, juristes.
La terre, la mer et la forêt.
Elle sécurise la propriété foncière (immatriculation, conservation foncière), tient le cadastre et produit la cartographie nationale. C'est l'une des institutions les plus excédentaires de l'État.
Ingénieurs géomètres-topographes, juristes fonciers.
Le gendarme sanitaire de l'alimentation : contrôle des denrées, santé animale et végétale, agrément des établissements et sécurité de la chaîne alimentaire, de la ferme à l'assiette.
Vétérinaires, ingénieurs agronomes, techniciens.
Il assure le conseil et la vulgarisation agricole auprès des agriculteurs pour diffuser les bonnes pratiques et accompagner la modernisation prévue par Génération Green.
Ingénieurs et techniciens agricoles, conseillers.
Née de la stratégie Forêts du Maroc 2020-2030, elle gère, protège et restaure le domaine forestier, lutte contre la désertification et les incendies, et développe l'écotourisme et les usages durables de la forêt.
Ingénieurs et techniciens des eaux et forêts.
Elle porte le développement durable des oasis et de l'arganeraie : préservation des écosystèmes fragiles, filières du palmier dattier et de l'arganier, lutte contre la désertification dans le Sud et le Sud-Est.
Il organise et développe la pêche côtière et artisanale : gestion des halles à marée, commercialisation, appui aux pêcheurs et valorisation des produits de la mer dans le cadre du plan Halieutis.
Ingénieurs halieutes, techniciens, gestionnaires.
Elle structure et promeut l'aquaculture marine et continentale : planification des sites, accompagnement des investisseurs et développement d'une filière encore émergente mais stratégique.
Ils gèrent la grande hydraulique agricole dans les périmètres irrigués (Tadla, Doukkala, Gharb, Souss-Massa…) : distribution de l'eau d'irrigation, encadrement des agriculteurs et modernisation vers l'irrigation localisée.
Ingénieurs agronomes et du génie rural, techniciens.
Le pôle de recherche agricole : sélection variétale, adaptation au changement climatique, agronomie et transfert de technologies vers les filières. Il soutient la productivité et la résilience de l'agriculture.
Il contrôle la qualité et coordonne l'exportation des produits agroalimentaires et halieutiques, et promeut l'offre marocaine sur les marchés internationaux (label Morocco Foodex).
Elle produit et commercialise des semences sélectionnées pour améliorer les rendements agricoles, maillon de la sécurité alimentaire et de la souveraineté semencière.
La banque dédiée au financement de l'agriculture et du monde rural : crédits aux exploitations, inclusion financière rurale (filiale Al Akhdar Bank) et accompagnement des plans agricoles nationaux.
L'électricité, les renouvelables et les mines.
Le grand opérateur public de l'électricité (production, transport, distribution) et de l'eau potable. Il porte l'électrification rurale, le raccordement au réseau et une part majeure des infrastructures hydrauliques et énergétiques du pays.
Ingénieurs électromécaniciens, énergéticiens, hydrauliciens.
L'agence qui pilote les grands projets d'énergies renouvelables (complexes solaires Noor, parcs éoliens, hydrogène vert). Elle porte l'ambition d'atteindre plus de 52 % d'électricité renouvelable d'ici 2030.
Ingénieurs énergies renouvelables, développement de projets, finance.
Il explore et valorise le potentiel en hydrocarbures et en ressources minières du pays, encadre la recherche pétrolière et gazière et promeut le domaine minier auprès des investisseurs.
Géologues, géophysiciens, ingénieurs des mines.
Le régulateur du marché électrique : elle fixe les règles d'accès au réseau électrique national, arbitre entre opérateurs et accompagne l'ouverture du marché à la production privée renouvelable.
Elle promeut la maîtrise de l'énergie et l'efficacité énergétique dans les bâtiments, l'industrie, le transport et l'éclairage public, levier essentiel de la transition énergétique.
Le pôle national du nucléaire civil : recherche, applications médicales et industrielles des techniques nucléaires, radioprotection et exploitation du réacteur de recherche de la Maâmora.
Bras d'investissement de l'État dans l'efficacité énergétique et les renouvelables ; elle agit comme « super-ESCO » pour financer et déployer des projets d'économie d'énergie, notamment dans le secteur public.
Le rail, le ciel et la route.
L'opérateur ferroviaire national : voyageurs, fret et la première ligne à grande vitesse d'Afrique (Al Boraq). Il porte le Plan Rail 2040 et l'extension de la LGV vers Marrakech et Agadir.
Ingénieurs, conducteurs, cadres exploitation et maintenance.
Il gère les aéroports du Royaume et la navigation aérienne, et pilote leur extension pour accompagner la croissance du trafic et les échéances du Mondial 2030.
Ingénieurs aéronautiques, contrôleurs aériens, cadres.
La compagnie nationale, hub de Casablanca et porte d'entrée aérienne vers l'Afrique. Un vaste plan de développement de la flotte est engagé en vue du Mondial 2030.
Opérateur logistique de l'État : transport de marchandises, entreposage, gestion de flottes et plateformes logistiques au service des administrations et des entreprises.
Elle pilote la stratégie nationale de sécurité routière : permis de conduire, contrôle technique, sensibilisation et réduction de l'accidentalité.
Ingénieurs, cadres prévention, examinateurs.
Elle met en œuvre la stratégie logistique nationale : zones logistiques multi-flux, amélioration de la compétitivité et réduction des coûts logistiques de l'économie.
Le principal opérateur d'exploitation des terminaux portuaires (conteneurs, vracs) dans les ports du Royaume. Elle manutentionne une large part du trafic de commerce extérieur.
Ingénieurs, cadres exploitation portuaire.
L'autorité qui a bâti et gère le complexe Tanger Med, premier port d'Afrique et de Méditerranée, ainsi que ses vastes zones industrielles franches (automobile, aéronautique). Un hub mondial de transbordement.
Ingénieurs, logisticiens, cadres industriels et portuaires.
La couverture sanitaire et sociale.
Le pilier de la protection sociale des salariés : retraites, allocations familiales et surtout l'assurance maladie obligatoire (AMO), au cœur de la généralisation de la couverture sociale. Elle intègre désormais les ex-assurés CNOPS et les indépendants.
Gestionnaires, informaticiens, contrôleurs, médecins-conseils.
Le régulateur de l'assurance maladie obligatoire : encadrement du panier de soins, tarifs de référence et équilibre des régimes AMO, clé de voûte technique de la protection sociale.
Créés par la réforme du système de santé (loi-cadre 06-22), ils régionalisent l'offre de soins publique : chaque région pilote ses hôpitaux et centres de santé pour rapprocher l'offre du citoyen.
Médecins, infirmiers, administrateurs de santé.
Référence en microbiologie et santé publique : diagnostic, vaccination, recherche et production biologique. Un acteur de la sécurité sanitaire nationale.
Elle homologue, contrôle et surveille les médicaments et dispositifs médicaux (autorisations de mise sur le marché, pharmacovigilance), garante de la qualité et de la sécurité des produits de santé.
Il organise la collecte, la qualification et la distribution du sang et des produits sanguins sur tout le territoire, assurant la sécurité transfusionnelle.
Historiquement l'assureur maladie des fonctionnaires ; ses assurés sont progressivement intégrés à la CNSS dans le cadre de l'unification de l'AMO.
Les compétences, l'entreprise et le rayonnement.
Le service public de l'emploi : intermédiation entre chercheurs d'emploi et entreprises, programmes d'insertion (Idmaj, Taehil) et accompagnement à l'auto-emploi.
Conseillers en emploi, psychologues du travail, cadres.
Le premier opérateur de formation professionnelle du pays : des centaines d'établissements et les nouvelles Cités des Métiers et des Compétences (CMC) régionales pour qualifier la jeunesse aux métiers porteurs.
Formateurs, ingénieurs pédagogiques, cadres administratifs.
L'agence de promotion économique du Maroc à l'international : attraction des investissements étrangers, appui aux exportateurs et promotion de la marque « Morocco Now ».
Il gère le registre central du commerce et protège la propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles), au service de l'innovation et de la sécurité juridique des entreprises.
L'organisme national de normalisation et de certification : élaboration des normes marocaines et attribution du label de conformité, gage de qualité et d'accès aux marchés.
Elle soutient la compétitivité et la modernisation des TPME (programmes Imtiaz, Istitmar) : investissement matériel et immatériel, digitalisation et accompagnement à la croissance.
Le bras marketing de la destination Maroc (« Visit Morocco ») : promotion touristique à l'international, développement des dessertes aériennes et rayonnement des territoires.
Elle conçoit et développe l'offre touristique : planification des zones et stations (Plan Azur), montage de projets et attraction des investisseurs hôteliers.
Il encadre et accompagne le mouvement coopératif (immatriculation, appui, formation), levier de l'économie sociale et solidaire et de l'inclusion économique.
Elle promeut l'artisanat marocain et ses métiers, valorise les produits du terroir et accompagne les artisans sur les marchés national et international.
Le pôle audiovisuel public (Al Aoula, chaînes thématiques, radios nationales et régionales) : information, culture et service public de proximité.
La deuxième chaîne de télévision, à capitaux majoritairement publics, acteur central de l'information et du divertissement grand public.
L'agence de presse officielle du Royaume : production et diffusion de l'information nationale et internationale pour les médias et les institutions.
Le régulateur et promoteur du cinéma : autorisations de tournage, soutien à la production nationale et attraction des tournages étrangers (studios de Ouarzazate).
Institution d'action sociale de proximité : centres d'éducation et de formation, appui aux personnes en situation de vulnérabilité et aux femmes, maillage social sur tout le territoire.
Travailleurs sociaux, éducateurs, cadres administratifs.
Elle finance et accompagne des projets de développement social et d'inclusion au profit des populations démunies, en appui aux politiques sociales et à l'INDH.
Le savoir académique public.
Il coordonne et soutient la recherche scientifique nationale : infrastructures de recherche, bases documentaires, réseau MARWAN et financement de projets.
Il gère les œuvres sociales étudiantes : cités universitaires, restauration, bourses et activités culturelles et sportives des étudiants.
Elle évalue la qualité de l'enseignement supérieur et de la recherche et accrédite les formations, garante des standards académiques (réforme PACTE ESRI).
Les universités publiques (Mohammed V, Hassan II, Al Quaraouiyine, Cadi Ayyad…) forment la majorité des étudiants et portent la recherche académique, en pleine réforme vers l'autonomie et le système Bachelor.
Enseignants-chercheurs, personnel administratif et technique.
Chaque plan est cliquable : son secteur, sa période et ce qu'il change concrètement.
Première grande stratégie agricole moderne, bâtie sur l'agrégation et l'investissement privé, avec deux piliers : une agriculture à haute valeur ajoutée et une agriculture solidaire pour les petits exploitants. Elle a fortement augmenté la valeur ajoutée agricole, les exportations et la superficie irriguée en goutte-à-goutte.
La stratégie de la pêche pour une exploitation durable de la ressource, la valorisation à terre et la compétitivité, structurée autour de pôles de compétitivité halieutiques (Dakhla, Agadir, Tanger).
Successeur du Plan Maroc Vert, recentré sur l'élément humain : faire émerger une classe moyenne agricole, créer de l'emploi pour les jeunes ruraux et ancrer la durabilité et la résilience climatique.
La stratégie forestière pilotée par l'ANEF : gestion durable et restauration des écosystèmes, forêts productives, lutte contre les incendies et développement de l'écotourisme.
La feuille de route de la sécurité hydrique à l'horizon 2050 : barrages, interconnexions de bassins, dessalement et réutilisation des eaux usées face au stress hydrique structurel.
Le Programme National pour l'Approvisionnement en Eau Potable et l'Irrigation, plan d'urgence doté de plus de 140 milliards de dirhams pour sécuriser l'eau potable et soutenir l'agriculture irriguée.
La première stratégie industrielle ciblée, qui a identifié des métiers mondiaux du Maroc (offshoring, automobile, aéronautique, électronique) et posé les bases des plateformes industrielles.
Contrat-programme entre l'État et le secteur privé qui a consolidé les métiers mondiaux et lancé les premières zones industrielles intégrées.
La stratégie phare des écosystèmes industriels (automobile, aéronautique, textile…) : intégration locale, création d'emplois et bond des exportations. L'automobile est devenue le premier secteur exportateur du pays.
La loi-cadre 03-22 refond le dispositif d'incitation à l'investissement : primes à l'emploi et au territoire, soutien aux secteurs stratégiques et à l'investissement des TPME, avec l'ambition de porter la part du privé dans l'investissement à deux tiers.
La démarche de substitution aux importations et de préférence nationale, pour renforcer l'intégration locale, la souveraineté industrielle et la « banque de projets » de l'investissement.
Le programme solaire national piloté par MASEN, dont le complexe Noor Ouarzazate a été l'un des plus grands au monde. Il vise à faire du soleil un pilier du mix électrique.
Le déploiement de grands parcs éoliens (Tarfaya, Midelt, Boujdour, Taza…) pour exploiter le fort potentiel de vent du littoral atlantique et du Sud.
La Stratégie Nationale de Développement Durable, qui décline la transition vers une économie verte et sobre en carbone dans toutes les politiques publiques.
La feuille de route de l'adaptation et de l'atténuation, en cohérence avec la contribution du Maroc à l'Accord de Paris (réduction des émissions, résilience des territoires).
Le cadre national pour produire de l'hydrogène vert et ses dérivés (ammoniac) à partir du solaire et de l'éolien, avec une réserve foncière dédiée, pour l'export et l'industrie.
L'Initiative Nationale pour le Développement Humain, programme royal en trois phases de lutte contre la pauvreté et l'exclusion, aujourd'hui centrée sur le capital humain des enfants et l'inclusion des jeunes.
Le plan de réforme de l'école publique autour des « écoles pionnières », de la lutte contre la déperdition scolaire et de la revalorisation du métier d'enseignant.
Le Plan d'Accélération de la Transformation de l'Écosystème de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation : autonomie des universités, système Bachelor, employabilité et recherche.
Lancé le 3 septembre 2026 et doté de près de 4 milliards de dirhams, il s'articule en 3 axes, 4 conditions-cadres et 86 actions. Cibles 2030 : lits dédiés portés de 2 466 à environ 4 728, hôpitaux psychiatriques de 10 à 17, structures intermédiaires de 4 à 24, psychologues dans le public de 32 à 786. Il répond à un constat : 85 % des 6,5 millions de personnes concernées n'ont pas accès aux soins.
La première génération de programmes actifs de l'emploi portés par l'ANAPEC : appui à l'auto-entrepreneuriat (Moukawalati), insertion salariale (Idmaj) et formation qualifiante/reconversion (Taehil).
La nouvelle vague post-Covid : financement des jeunes porteurs de projets (Intelaka, Forsa) et création d'emplois directs temporaires via les chantiers Awrach, pour amortir la crise et relancer l'inclusion.
Les stratégies touristiques successives qui ont fixé des objectifs d'arrivées et développé les grandes stations balnéaires (Saïdia, Taghazout, Mazagan…) via le Plan Azur.
Le plan de relance visant 17,5 millions de touristes à horizon 2026, organisé par filières (balnéaire, culture, nature) et animé par des « feuilles de route » régionales.
La stratégie ferroviaire de l'ONCF : extension du réseau à grande vitesse (Kénitra–Marrakech puis Agadir), lignes classiques et desserte des grandes agglomérations.
La vision portuaire à l'horizon 2030 : un réseau de hubs spécialisés (Tanger Med, Nador West Med, Dakhla Atlantique, Safi…) pour ancrer le Maroc comme carrefour logistique entre l'Europe et l'Afrique.
Le programme de développement du réseau routier et autoroutier et des voies express, pour désenclaver les territoires et fluidifier l'axe atlantique.
La stratégie décennale qui visait à diviser par deux le nombre de tués sur les routes entre 2015 et 2026. Elle est portée depuis 2020 par l'Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) : contrôle automatisé, éducation routière, sécurisation des infrastructures et des véhicules. Elle arrive à échéance en 2026, d'où l'actualité de son bilan.
Les stratégies numériques successives (e-Maroc, Maroc Numeric 2013, Maroc Digital 2020) qui ont posé l'e-administration, le haut débit et l'écosystème IT.
La nouvelle feuille de route numérique : digitalisation complète des services publics, économie de la donnée et de l'IA, formation de talents « digital » et rayonnement du Maroc comme hub technologique africain.
La modernisation de la justice (indépendance, tribunaux numériques) et la charte de la déconcentration administrative, qui transfère des pouvoirs de décision aux services déconcentrés de l'État en région.
La première stratégie anticorruption à dix ans, adoptée en 2015 et déclinée en programmes (gouvernance, commande publique, transparence, sensibilisation, poursuites). Son pilotage s'appuie désormais sur l'INPPLC, renforcée par la loi 46-19. Arrivée à échéance en 2025, son bilan et sa succession sont un sujet récurrent d'oral.
Le programme de résorption de l'habitat insalubre porté par Al Omrane, couplé à la création de villes nouvelles (Tamesna, Tamansourt, Zenata) pour absorber la croissance urbaine.
Le nouveau dispositif qui remplace les incitations aux promoteurs par une aide financière versée directement à l'acheteur d'un premier logement, pour solvabiliser la demande.
Le cadre de référence des politiques publiques, issu du rapport de la Commission spéciale présidée par Chakib Benmoussa et remis au Roi en 2021. Il fixe des cibles à 2035 : doubler le PIB par habitant, porter l'investissement privé aux deux tiers de l'investissement total, généraliser la protection sociale, relever le taux d'activité des femmes et améliorer la qualité de l'éducation. C'est la toile de fond de la quasi-totalité des sujets de dissertation.
L'eau, l'énergie, l'assiette et la santé : les quatre paris qui structurent l'investissement public — et les sujets de dissertation des prochaines années.
6 900 km à travers 13 pays d'Afrique de l'Ouest, pour relier le gaz nigérian au réseau européen.
Port en eau profonde en Méditerranée : hydrocarbures, transbordement de conteneurs, sidérurgie.
Hub maritime, industriel et halieutique tourné vers l'Afrique subsaharienne.
Tronçon prioritaire du Plan Rail 2040 (horizon 2030), puis extension vers Agadir.
115 000 places à Benslimane — le vaisseau amiral du Mondial 2030.
Route souterraine Marrakech–Ouarzazate pour contourner le col de Tichka.
Voie de désengorgement de l'axe côtier le plus chargé du pays.
La plus grande d'Afrique — pilier de la souveraineté hydrique.
Interconnexion des bassins du Sebou et du Bouregreg, mise en service en 2023, qui transfère les excédents du nord vers l'axe Rabat–Casablanca — première réponse concrète du PNAEPI au stress hydrique.
De Tanger Med à Dakhla Atlantique, les ports sont au cœur de la Stratégie portuaire 2030 et de l'ouverture du Maroc sur deux façades. Cliquez sur un port pour sa vocation, sa façade et son gestionnaire.
Premier port à conteneurs d'Afrique et de Méditerranée, avec une capacité dépassant 9 millions d'EVP. Situé sur le détroit de Gibraltar, c'est un hub mondial de transbordement connecté à plus de 180 ports.
Il forme un complexe port-industrie avec de vastes zones franches (Tanger Automotive City, Tanger Free Zone) qui font du Nord la locomotive automobile et aéronautique du pays.
Transbordement de conteneurs, export automobile, zones franches industrielles.
Grand port en eau profonde en construction à l'ouest de Nador, conçu comme un second hub méditerranéen. Il combinera un terminal à conteneurs, un pôle énergétique (hydrocarbures) et une plateforme industrielle.
Il vise à désenclaver et industrialiser l'Oriental et à capter une part du trafic de transbordement de la Méditerranée occidentale.
Énergie, conteneurs, industrie ; développement de l'Oriental.
Méga-port en eau profonde en construction au nord de Dakhla, pièce maîtresse du Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud. Il ouvre le Maroc atlantique sur l'Afrique subsaharienne.
Sa vocation est maritime, industrielle, halieutique et énergétique, avec un rôle attendu dans l'Initiative atlantique pour les pays du Sahel.
Passerelle vers l'Afrique, pêche, industrie, énergie.
Le grand port polyvalent historique du Royaume : commerce, conteneurs, céréales, croisière et pêche. Il traite une part majeure du trafic de marchandises générales du pays.
Il fait l'objet d'un vaste projet de reconversion urbaine (marina, terminal de croisière, port de pêche modernisé) pour rouvrir la ville sur son littoral.
Commerce général, conteneurs, croisière, pêche.
L'un des plus grands ports d'Afrique en tonnage, adossé au complexe industriel de l'OCP et à la plus grande centrale thermique du pays. Il exporte les phosphates et dérivés et importe charbon, soufre et ammoniac.
C'est le poumon énergétique et minéralier de l'axe El Jadida–Safi.
Phosphates et dérivés (OCP), énergie, vracs.
Le nouveau port de Safi (New Safi Port), en eau profonde, alimente notamment la centrale thermique et le pôle chimique de l'OCP. Il complète le port historique tourné vers la pêche sardinière et le commerce.
Énergie, vracs industriels, chimie, pêche.
Port multifonction du Sud : commerce et conteneurs, mais surtout premier port pour l'export des agrumes et primeurs de la plaine du Souss et un pôle de pêche majeur.
Il est un maillon clé de la chaîne agro-exportatrice et halieutique nationale.
Export agricole, pêche, conteneurs.
Le principal port pétrolier du pays, historiquement lié au raffinage. Il reste central pour l'importation et le stockage des hydrocarbures approvisionnant la région de Casablanca.
Hydrocarbures, énergie.
Le port d'El Marsa, à Laâyoune, est l'un des premiers ports de pêche pélagique du pays et sert à l'export des phosphates de Phosboucraâ.
Il structure l'économie maritime des provinces du Sud atlantique.
Pêche pélagique, phosphates.
Les références que les correcteurs veulent voir citées avec leur numéro. Apprenez le numéro, comprenez l'idée, citez les deux.
Loi organique issue de la régionalisation avancée de 2015, elle fait de la région une collectivité territoriale de premier plan. Elle fixe ses compétences propres, partagées et transférables (développement économique, aménagement du territoire, formation), son organisation autour d'un conseil élu au suffrage universel direct et d'un président doté du pouvoir exécutif, ainsi que ses ressources. C'est le texte-socle du chantier de décentralisation le plus emblématique du règne.
Elle organise l'échelon intermédiaire entre la région et la commune. Elle définit les compétences des préfectures et provinces, orientées vers le développement social et rural et les équipements de proximité, ainsi que leur conseil élu au suffrage indirect. Elle précise également leurs ressources et les mécanismes de coopération avec les autres collectivités.
Elle régit l'échelon de base de la démocratie locale, soit 1 503 communes urbaines et rurales. Elle énumère les services de proximité relevant de la commune (eau, assainissement, déchets, éclairage, état civil, urbanisme, marchés) et organise son conseil élu au suffrage universel direct et son président. Elle consacre le principe de l'unité de la ville pour les grandes agglomérations.
Entrée en vigueur progressivement entre 2016 et 2020, la LOLF a refondé la gestion budgétaire de l'État. Elle introduit la logique de performance (budgétisation par programmes assortis d'objectifs et d'indicateurs) et la programmation budgétaire triennale glissante, en lieu et place de la simple logique de moyens. Elle renforce la sincérité et la transparence des comptes publics ainsi que le rôle de contrôle du Parlement.
Prévue par l'article 87 de la Constitution, elle fixe les règles d'organisation et de fonctionnement du gouvernement et le statut de ses membres. Elle organise le Conseil de gouvernement présidé par le Chef du gouvernement, son articulation avec le Conseil des ministres présidé par le Roi, et les incompatibilités applicables aux ministres. Elle règle aussi la situation du gouvernement sortant, chargé d'expédier les affaires courantes jusqu'à la formation du nouveau — un point d'actualité après chaque législative.
Elle organise la Cour constitutionnelle qui a succédé au Conseil constitutionnel avec la Constitution de 2011 (articles 129 à 134). La Cour compte douze membres nommés pour neuf ans non renouvelables : six par le Roi, dont un sur proposition du Secrétaire général du Conseil supérieur des oulémas, trois élus par chaque Chambre du Parlement. Elle contrôle obligatoirement les lois organiques et les règlements des Chambres et statue sur la régularité des élections législatives ; l'article 133 de la Constitution prévoit en outre l'exception d'inconstitutionnalité, dont les modalités relèvent d'une loi organique distincte.
Prévue dès la première Constitution et réaffirmée par l'article 29 de celle de 2011, c'est la dernière des lois organiques prévues par la Constitution à avoir été adoptée. Validée avec réserves par la Cour constitutionnelle le 12 mars 2025, publiée au BO le 24 mars 2025, elle est entrée en vigueur le 24 septembre 2025. Elle encadre préavis, procédures, service minimum et sanctions, élargit le droit de grève aux indépendants, non-salariés et travailleurs domestiques, et couvre la défense des intérêts indirects et moraux des travailleurs.
Elle pose le principe que toute procédure doit être encadrée, publiée et dématérialisable, et instaure le silence vaut accord passé un délai. Elle est la base juridique du portail national des procédures et de la réduction des démarches imposées aux usagers et aux investisseurs.
Loi-cadre qui fixe les principes directeurs du service public : égalité, continuité, transparence, redevabilité et qualité. Elle engage les administrations à rendre des comptes sur la qualité du service rendu au citoyen.
Elle concrétise l'article 27 de la Constitution en garantissant à toute personne le droit d'accéder à l'information détenue par les administrations et les organismes publics. Elle encadre les modalités de demande et les exceptions.
Elle définit l'organisation et les pouvoirs de l'Instance Nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption, prévue par la Constitution. Elle en fait le pivot de la coordination de la politique anticorruption.
Elle réforme les Centres Régionaux d'Investissement et crée les commissions régionales unifiées d'investissement pour accélérer et déconcentrer le traitement des projets. Objectif : un guichet unique régional plus efficace pour l'investisseur.
Le décret régissant la commande publique, en vigueur depuis septembre 2023 : mise en concurrence, dématérialisation, préférence nationale et accès des TPME aux marchés de l'État et des collectivités.
Il fixe les attributions, l'organisation et les procédures de la Cour des Comptes et des Cours régionales des comptes, qui contrôlent les finances publiques et jugent les comptes.
Le texte fondateur de 1958 qui régit les droits et obligations du fonctionnaire : recrutement par concours, carrière, rémunération, discipline et garanties. Il demeure la référence du droit de la fonction publique, souvent mobilisée aux concours.
Elle encadre la collecte et le traitement des données personnelles : consentement, finalité, droits d'accès, de rectification et d'opposition. Elle institue la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP), auprès de laquelle les traitements sont déclarés ou autorisés. C'est le texte de référence de toute dématérialisation de service public.
Elle fixe les règles de sécurité des systèmes d'information des administrations, des collectivités, des établissements publics et des infrastructures d'importance vitale. Elle désigne la DGSSI, rattachée à l'Administration de la Défense nationale, comme autorité nationale de cybersécurité, et impose la déclaration des incidents. Elle est complétée par la loi 43-20 sur les services de confiance pour les transactions électroniques.
La loi-cadre qui traduit la Vision stratégique 2015-2030 de la réforme du système d'éducation, de formation et de recherche scientifique. Elle fixe les principes d'équité, de qualité et de généralisation.
La loi-cadre qui trace la trajectoire de la réforme fiscale : convergence des taux, élargissement de l'assiette, équité et neutralité de la TVA, déclinée dans les lois de finances successives.
La loi-cadre qui organise le chantier social du règne : extension de l'AMO, des allocations familiales, de la retraite et de l'indemnité pour perte d'emploi à l'ensemble de la population.
La loi-cadre de la refonte du système de santé : Groupements Sanitaires Territoriaux, Haute Autorité de la Santé, revalorisation des ressources humaines et régionalisation de l'offre de soins.
La loi-cadre qui refond le dispositif de soutien à l'investissement : primes à l'emploi et au territoire, appui aux secteurs stratégiques et amélioration du climat des affaires.
La loi-cadre portant Charte nationale de l'environnement et du développement durable, qui consacre le droit à un environnement sain et le principe de responsabilité écologique.
Le code qui régit les relations individuelles et collectives de travail dans le secteur privé : contrat, durée du travail, licenciement, représentation et négociation collective.
Elle remplace la loi 10-95 et fait de l'eau un bien public à gérer de manière intégrée par bassin hydraulique. Elle encadre le dessalement de l'eau de mer, la réutilisation des eaux usées et la collecte des eaux pluviales, et renforce la police de l'eau et la planification (plan national et plans directeurs de bassin). C'est le socle juridique du Programme national pour l'approvisionnement en eau potable et l'irrigation (PNAEPI).
Elle refond le cadre de l'enseignement supérieur hérité de la loi 01.00 : gouvernance des universités, compétences des établissements, régime des diplômes nationaux et coordination entre enseignement public et privé. En septembre 2026, trois décrets d'application ont été adoptés, dont celui sur la Commission nationale de coordination de l'enseignement supérieur.
Elle introduit dans le droit pénal marocain des alternatives à l'emprisonnement pour les délits dont la peine n'excède pas cinq ans : travail d'intérêt général, surveillance électronique, restriction de certains droits, mesures de contrôle ou de traitement, et amende journalière. Les crimes graves et la récidive en sont exclus. Objectif : réduire la surpopulation carcérale et favoriser la réinsertion.
Elle réorganise la profession d'avocat : accès et formation, contrôle de certains fonds professionnels par la Cour des comptes, et ouverture encadrée aux cabinets et avocats étrangers. Promulguée et publiée au Bulletin officiel, elle a déclenché une grève illimitée des barreaux à partir de juin 2026, prolongée jusqu'au 8 octobre 2026 par l'Association des barreaux du Maroc, qui demande sa modification par la nouvelle législature.
Pour chaque région : ce qui y pousse, où l'industrie s'installe et le chantier qui la transforme. La monographie régionale est un grand classique de l'oral.
Zones & parcs — Tanger Free Zone · Tanger Automotive City · Cité Mohammed VI Tanger Tech · Tétouan Shore
Le chantier qui change tout
Tanger Med I & II, la LGV Tanger–Kénitra et la reconversion du port de Tanger Ville.
8 préfectures & provinces
La locomotive industrielle du Nord, adossée au complexe Tanger Med. C'est le premier pôle automobile du pays (usine Renault de Melloussa) et un centre aéronautique et de câblage en plein essor, doublé d'un fort potentiel balnéaire et culturel.
Tanger Med I & II, la LGV Tanger–Kénitra et la reconversion du port de Tanger Ville.
Zones & parcs — Agropole de Berkane · Technopole d'Oujda · Parc industriel de Selouane
Le chantier qui change tout
Nador West Med, la lagune de Marchica et l'autoroute Guercif–Nador.
8 préfectures & provinces
Longtemps enclavée, la région se réindustrialise autour du futur port Nador West Med et des énergies renouvelables. Elle allie agriculture irriguée de la Moulouya, élevage ovin Béni Guil, tourisme balnéaire (Saïdia) et activités minières.
Nador West Med, la lagune de Marchica et l'autoroute Guercif–Nador.
Zones & parcs — Agropolis Meknès · Fès Shore · Parc du cuir d'Ain Cheggag
Le chantier qui change tout
La réhabilitation de la médina de Fès et le développement urbain de Meknès.
9 préfectures & provinces
Le cœur historique et spirituel du Royaume : deux villes impériales, un artisanat de renommée mondiale (cuir, zellige) et le grenier céréalier du Saïss. Meknès en est le pôle agro-industriel, avec le Salon international de l'agriculture (SIAM).
La réhabilitation de la médina de Fès et le développement urbain de Meknès.
Zones & parcs — Atlantic Free Zone · Technopolis Salé · Rabat Design Center
Le chantier qui change tout
La vallée du Bouregreg, la Tour Mohammed VI et l'autoroute de l'eau Sebou–Bouregreg.
7 préfectures & provinces
La capitale administrative et son bassin, qui mêlent fonction publique, recherche, offshoring et une industrie automobile en forte croissance à Kénitra (usine Stellantis). La plaine du Gharb en fait aussi une région agricole de premier plan.
La vallée du Bouregreg, la Tour Mohammed VI et l'autoroute de l'eau Sebou–Bouregreg.
Zones & parcs — Agropole de Béni Mellal · Zone industrielle de Khouribga
Le chantier qui change tout
La Mine Verte de Khouribga et la liaison autoroutière vers Casablanca.
5 préfectures & provinces
Le grand bassin phosphatier de Khouribga (OCP) et la riche plaine irriguée du Tadla. La région combine ressources minières, agriculture (agrumes, olivier, grenadier) et un tourisme de nature autour des cascades d'Ouzoud et du géoparc du M'goun.
La Mine Verte de Khouribga et la liaison autoroutière vers Casablanca.
Zones & parcs — Casanearshore · Midparc · Jorf Lasfar · Zenata
Le chantier qui change tout
Le Grand Stade Hassan II, la plus grande station de dessalement d'Afrique et le réseau BRT/tramway.
9 préfectures & provinces
Le poumon économique du Royaume : première place financière (Casablanca Finance City), premier pôle industriel et logistique, hub aérien Mohammed V et complexe chimique de Jorf Lasfar. La région concentre une part majeure du PIB et des sièges d'entreprises.
Le Grand Stade Hassan II, la plus grande station de dessalement d'Afrique et le réseau BRT/tramway.
Zones & parcs — Technopole de Benguerir (Green City) · ZI de Safi
Le chantier qui change tout
La LGV Kénitra–Marrakech, le nouveau port de Safi et la station de dessalement OCP.
8 préfectures & provinces
La première destination touristique du pays, doublée d'un pôle minier et chimique (phosphates de Benguerir/Youssoufia, chimie de Safi) et d'un écosystème d'innovation autour de l'Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P).
La LGV Kénitra–Marrakech, le nouveau port de Safi et la station de dessalement OCP.
Zones & parcs — Parc technologique et cinématographique de Ouarzazate
Le chantier qui change tout
Noor Midelt I & II, le barrage Kaddoussa et le tunnel de l'Ourika (études).
5 préfectures & provinces
La région du soleil et des oasis : les complexes solaires Noor (Ouarzazate, Midelt) en font la capitale des renouvelables, aux côtés du palmier dattier, du cinéma (studios de Ouarzazate), de l'argent d'Imiter et des roses de Kelaat M'Gouna.
Noor Midelt I & II, le barrage Kaddoussa et le tunnel de l'Ourika (études).
Zones & parcs — Zone d'Accélération Industrielle d'Agadir · Haliopolis · Agropole Souss-Massa
Le chantier qui change tout
La station de dessalement de Chtouka-Aït Baha et le programme urbain d'Agadir.
6 préfectures & provinces
Le verger et le vivier du Maroc : première région d'export de primeurs et d'agrumes, deuxième pôle touristique (Agadir, Taghazout) et grand centre de pêche et de conserverie, dans le pays de l'arganier.
La station de dessalement de Chtouka-Aït Baha et le programme urbain d'Agadir.
Zones & parcs — Zone industrielle de Tan-Tan · ZAE de Guelmim
Le chantier qui change tout
Les parcs éoliens géants du futur hydrogène vert et la voie express Tiznit–Laâyoune.
4 préfectures & provinces
« La porte du désert », charnière entre le Nord et les provinces du Sud. Son potentiel éolien exceptionnel en fait un candidat majeur pour l'hydrogène vert, aux côtés de la pêche, de l'élevage camelin et d'un tourisme de nature (Plage Blanche, Legzira).
Les parcs éoliens géants du futur hydrogène vert et la voie express Tiznit–Laâyoune.
Zones & parcs — ZI d'El Marsa · Technopole de Foum El Oued
Le chantier qui change tout
Le Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud et la voie express Tiznit–Dakhla.
4 préfectures & provinces
La principale région des provinces du Sud : premier pôle de pêche côtière du pays, phosphates de Phosboucraâ, énergie éolienne (Tarfaya, Boujdour) et vastes chantiers d'infrastructures portés par le Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud.
Le Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud et la voie express Tiznit–Dakhla.
Zones & parcs — Zone d'Accélération Industrielle de Dakhla · Zone franche de Bir Gandouz
Le chantier qui change tout
Le méga-port Dakhla Atlantique et la station de dessalement hybride agricole.
2 préfectures & provinces
La pointe atlantique tournée vers l'Afrique : premier pôle halieutique national, aquaculture, tourisme sportif de renommée mondiale (kitesurf) et agriculture sous dessalement. Le futur port Dakhla Atlantique doit en faire une plateforme continentale.
Le méga-port Dakhla Atlantique et la station de dessalement hybride agricole.
Ce panorama vous donne la carte ; les fiches, le QCM et le répertoire des entités vous donnent la profondeur.