Loi 19.25 sur les animaux errants : répression ou politique publique ?
La loi 19.25 interdit de nourrir ou soigner les animaux errants dans l'espace public. Une tribune de Telquel reproche au gouvernement de sanctionner les citoyens au lieu de financer stérilisation, vaccination et centres d'accueil.
Point de situation au 24 septembre 2026.
La loi n° 19.25 relative aux animaux errants est entrée en vigueur cet été. Elle interdit de nourrir, héberger ou soigner des animaux errants dans l'espace public. Dans une tribune publiée par Telquel le 20 août 2026, ce choix est critiqué comme une réponse répressive à un problème de politique publique.
L'argument de la tribune
• Personne ne conteste la nécessité de lutter contre la prolifération des animaux errants ni de protéger les citoyens : la question porte sur la méthode.
• Selon l'auteur, la loi punit le symptôme au lieu de traiter la cause : stérilisation et vaccination insuffisantes, manque de structures d'accueil, gestion défaillante des déchets, abandons impunis.
• Sanctionner le citoyen qui aide un animal reviendrait à transformer une insuffisance de politique publique en infraction.
L'approche proposée
• Stérilisation massive et gratuite.
• Vaccination systématique.
• Création de centres de soins et d'accueil.
• Encouragement à l'adoption responsable.
• Une approche intégrée combinant sécurité publique et protection animale.
À retenir pour le concours
Ce débat illustre une question classique de dissertation : répression ou prévention ? Il touche aussi aux compétences des collectivités territoriales en matière d'hygiène et de salubrité publiques.
Source : Telquel