Moralisation de la vie publique : Baraka plaide pour une tolérance zéro contre la corruption - L'Opinion
Nizar Baraka, leader de l'Istiqlal, plaide pour une tolérance zéro contre la corruption et une moralisation de la vie publique qui commence par les valeurs et le choix des candidats.
Point de situation au 24 septembre 2026.
Le message : Nizar Baraka, secrétaire général du Parti de l'Istiqlal et ministre de l'Équipement et de l'Eau, fait de la moralisation de la vie publique et de la lutte contre la corruption un axe central de son discours.
Ses arguments :
- selon lui, la corruption progresse et la culture du « profit facile » mine la confiance dans le pays et ses institutions (Forum Al Mizan jeunesse, novembre 2025) ;
- la moralisation doit commencer par les valeurs : aujourd'hui, celui qui s'enrichit par des pots-de-vin passe pour quelqu'un qui a réussi, et la personne intègre pour naïve ;
- avant les législatives de 2026, il a appelé à moraliser le processus électoral et à choisir des candidats compétents, soumis à la reddition des comptes.
Nuance relevée par la presse : Assabah a souligné la présence, lors d'une réunion du parti, d'un parlementaire istiqlalien condamné en justice, en contraste avec ce discours.
À retenir pour le concours :
- l'INPPLC (Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption) est l'institution constitutionnelle dédiée (article 167 de la Constitution) ;
- le Maroc recule dans l'Indice de perception de la corruption de Transparency International, un point souvent cité dans les sujets sur la bonne gouvernance.
Source : Google Actualités — Maroc politique