Le processus électoral des législatives 2026
Processus de l'État
Gouvernance & administration
Jeunesse & sport
Mis à jour le 13 sept. 2026
Les élections législatives du 23 septembre 2026 renouvellent les 395 sièges de la Chambre des représentants pour un mandat de cinq ans, selon un scrutin de liste à la proportionnelle sans seuil minimal. Les sièges sont répartis entre 305 circonscriptions locales et 90 circonscriptions régionales, sur la base d'un quotient électoral et de la règle du plus fort reste.
À savoir citer
- 23 septembre 2026 : renouvellement des 395 sièges de la Chambre des représentants (mandat de 5 ans)
- 395 sièges : 305 en circonscriptions locales + 90 en circonscriptions régionales (12 régions)
- Quotient électoral (inscrits / sièges) + règle du plus fort reste, sans seuil minimal de voix
- 15.801.162 inscrits au 31 juillet 2026 ; inscription particulièrement faible chez les 18-24 ans (12%)
I Le cadre du scrutin
Le scrutin du 23 septembre 2026 est encadré par la Constitution de 2011, le décret n°2.26.190 et la loi organique relative à la Chambre des représentants. Sur les 15.801.162 inscrits sur les listes électorales arrêtées au 31 juillet 2026 (soit environ 1,7 million de moins qu'en 2021), le taux d'inscription reste particulièrement faible chez les 18-24 ans (12%, environ 474.000 inscrits sur 3,89 millions de jeunes en âge de voter), alors que les plus de 60 ans représentent 29% du corps électoral.
II Le mode de scrutin et la répartition des sièges
Les 395 sièges sont répartis entre 305 sièges en circonscriptions locales et 90 sièges dans 12 circonscriptions électorales régionales, correspondant aux régions du Royaume. Le calcul repose sur un quotient électoral obtenu en divisant le nombre d'électeurs inscrits par le nombre de sièges à pourvoir : chaque liste obtient d'abord autant de sièges que son total de voix contient de fois ce quotient, les sièges restants étant attribués selon la règle du plus fort reste. Contrairement au dispositif antérieur (seuil de 6% en circonscriptions locales, 3% pour l'ex-liste nationale), aucun seuil minimal ne conditionne plus la répartition des sièges, ce qui favorise la fragmentation du paysage partisan et la formation de coalitions.
Source : Le Brief